Poème pour mes fils,
Je suis parti lorsque la nature s'est remise à bourgeonner
Pour vous , vous avez cru que je vous avez abondonné
Dès ce moment vous vous êtes permis de me juger
Des mots et des noms m'ont alors été attribués
J'ai souffert de maux dont vous n'avez même pas connaissance
Par vous j'ai appris à connaitre la souffrance
Sur des airs de Rap vous avez versé votre mépris
Jamais j'aurais cru être autant trahi
Aujourd'hui encore vous essayez de vous imicer
Dans ma vie qui pour moi est privée
Je n'ai pas besoin de vous rendre des comptes
Je n'ai pas à exprimer de la honte
Je suis à un age où je suis apte à prendre seul mes décisions
Sans subir vos jugements par vos vaines opinions
L'amour que j'ai pu avoir pour votre mère
S'est transformé par l'indifférence en un gout amer
Plus envie de passer une vie sans plus aucun sens
Le bonheur je l'ai trouvé ailleurs d'une manière intense
Vous avez perdu une mamie que vous avez connu
Vous en avez oublié une autre que vous n'avez pas vraiment vu
Rien que par le fait d'une toute autre éducation
J'ai du moi même en effacer pendant trois ans ma véritable passion
Privé moi même de ma propre mère
Qui était baptisée du nom de Sorcière
Apprenez la définition du mot compassion
Cessez de jouer envers moi par de l'impression
Les dernières paroles d'une défunte qu'elle a proféré en vos noms
Ressentaient le gout putride d'une honnête trahison
Paix à son âme pour une personne à qui je porte un énorme respect
Même si je n'étais pas présent lors de son décès
Les regrets ne se font plus lorsque l'être estimé n'est plus là
Je ne tomberais pas dans vos bras
La trahison vous l'avez dressé comme un fanion
Entre vous et moi vous dressez un mur de lamentations
N'entraînez pas dans votre guerre une enfant innocente
En me désignant du doigt comme une personne inpertinente
La perversité dont j'ai été sali
Qui m'a été attribuée par mépris
M'a ouvert les yeux sur la condition humaine
Aujourd'hui je ressens une certaine haine
Qui a mon avis n'en vaut plus la peine
Je veux juste protéger votre soeur des pensées malsaines
Qui engrainent tous ceux qui vous entourent
Moi je ne vous juge pas du haut de ma tour
Aujourd'hui j'ai brisé les chaînes de ma geôle
Pour que plus jamais ma vie soit basée sur un mauvais rôle
Je n'ai plus la force de supporter le poids de vos blessures
Chantez à tout vent pour ceux qui auront encore le courage de vous écouter
Moi personnellement les forces m'ont abandonné
Je vivrais au nom de vos deux soeurs
Pour leur offrir ce que je peux du bonheur
Je protège mes deux petites fleurs de vos mots qui portent malheur
J'avais opté à un moment de ma vie à disparaitre de ce monde
La futilité m'a appris à ne pas confondre
Car une main généreuse s'est tendue vers moi
Me rendant l'espoir et m'a donné la foi
Je n'ai pas envie de connaitre la fin de votre histoire
Dont vous parlez tant dans vos chansons que j'entends dans le noir
Vous me dites avoir changé
Comment ne pas changer lorsque la trahison vous a blessé
Jamais je ne vous ai demandé de faire un choix
Je ne vous réclamais pas de la pitié pour moi
Juste m'accorder un peu de respect
Au nom du père que j'étais
On ne doit pas toujours payer ses erreurs
Que l'on fait à deux avec chacun ses tords
Le monde des enfants ne devrait pas être concerné
A chacun sa place a chacun son prix à payer
J'ai maintenant décidé de tracer ma route
Sans vous puisque vous m'avez appris le doute
Je dresserais des sentiers de roses
En mettant vos mépris sur un air de pause
Dans mon coeur s'est ouvert une plaie
Qui ne guérira probablement jamais
Mes yeux ont trouvé une autre destinée
J'ai maintenant retrouvé une famille oubliée
A vous mes fils qui m'avait abandonné
Le destin a fini par nous séparer
Mr CONTREMOULIN Fabyen-Laurent le 09 Septembre 2009